C'est l'heure de la foi!
NDLR: Primeur aux internautes: cet article sera publié dans le magazine du 13 février 2011. Bonne lecture!
La foi peut déplacer les montagnes, a dit Jésus? Dans la foi, j’en appelle donc à la montagne de votre générosité pour qu’elle vienne encore une fois au secours de VOTRE magazine. Ce n’est pas que jusqu’ici nous n’ayons pas reçu d’aide de votre part, au contraire! Votre persévérance à nous soutenir depuis tant d’années nous étonne plus que jamais!

Au milieu des brumes du sommet, le Christ des Andes interpelle les Amériques. Il ouvre grand les bras, les invitant à témoigner de son amour et à y demeurer fidèles.
Photo CNS/Reuters
Depuis notre emménagement dans les nouveaux bureaux de St-Augustin-de-Desmaures, le 1er octobre, je suis en mesure de prendre le pouls de notre public en répondant de temps en temps aux appels téléphoniques. Je suis complètement éblouie par votre attachement. Vos appels, vos lettres et vos courriels nous incitent à continuer de croire à la mission du NIC. Vous nous le dites en rafales: vous en avez besoin!
Dans le cadre de notre campagne de financement, certains d’entre vous ont versé des montants de plus de 1000 $. Il s’en est même trouvé qui récidivaient le mois suivant avec un même montant! D’autres, sans doute moins bien pourvus, ont gratté les fonds de tiroir pour nous envoyer des dons de 10$ ou moins; c’est en tremblant que nous avons reçu ces sommes, conscients qu’il s’agissait de l’obole de la veuve… Plusieurs nous ont fait parvenir quantité de nouveaux abonnements, optant pour la pérennité; merci à vous
aussi qui donnez en sachant que vous ne recevrez pas de reçus d’impôt! Merci Seigneur de toucher les coeurs à ce point!

Deux mesures différentes
Le thermomètre de la campagne de financement donne la mesure de votre générosité. Cependant, il ne vous renseigne pas sur la situation financière du NIC qui demeure déficitaire de mois en mois. À titre d’exemple, à la fin de l’année financière qui vient de se terminer, notre comptabilité indique un déficit accumulé de plus de 40 000$.
Ce chiffre ne tient même pas compte des dépenses liées à l’emménagement dans les nouveaux locaux et le remplacement d’équipement et de logiciels désuets. Même si cela génère quelques dépenses de plus, je ne regrette tout de même pas ce déménagement. Il était
vraiment rendu nécessaire pour garder le contact avec vous, chers lecteurs, et pour me permettre de prendre progressivement le relais comme directrice.
D’ailleurs, depuis que nous avons fait ce pas, plusieurs nouveaux bénévoles se sont liés à notre mission: des bras, des talents et des connaissances dont nous avions bien besoin! Et qui font la différence, entre autres, dans les décisions administratives importantes pour assainir nos finances à long terme.
La réalité des finances
Il demeure que dans le court terme, il y a urgence. Au moment d’écrire ces lignes, à la mi-janvier, nous avons 30 000$ de factures à payer et seulement 10 000$ en caisse. Quelques-unes de ces factures peuvent être retardées un peu, mais la plus grande partie de ce montant doit absolument être payé d’ici la fin du mois de janvier. Le début de l’année a toujours été difficile.
Lorsque nous avons constaté l’urgence, j’ai immédiatement pris le téléphone et contacté quelques communautés religieuses pour demander de l’aide. Mais nous ne sommes pas les seuls à le faire.
À l’heure actuelle, je n’ai pas encore reçu de réponse. Je garde espoir cependant. J’en appelle donc à ces religieux et religieuses qui nous lisent. Peut-être pourriez-vous nous aider en soumettant une demande à votre communauté? Ou encore en nous aiguillant vers les bonnes personnes à qui confier notre besoin?
Et vous, chers laïcs, peut-être avez-vous des contacts de personnes bien pourvues qui pourraient soutenir notre cause? On le sait, l’Église est appauvrie financièrement pour toutes sortes de raisons. Faut-il baisser les bras pour autant et penser qu’il n’y a plus de ressources disponibles pour votre magazine?
Impossible! Je vous entends et je vous lis, chers abonnés, et je sais que nous devons faire tout ce qu’il faut pour durer! Notre société, par le biais des médias réguliers, envoie à temps et à contre temps, comme un seul homme, un unique message souvent antichrétien et presque toujours contre la vie. Nous devons continuer à crier dans le désert!
Certes, Le NIC n’est pas le seul magazine catholique chez nous. Mais sa couleur est unique: produit et dirigé par des laïcs, il demeure grand ouvert à l’Esprit Saint et profondément fidèle au magistère de l’Église. Des qualités rarissimes par les temps qui courent!

«Il est nécessaire de se demander s’il est sage de laisser les moyens de communication sociale être assujettis à un fonctionnement aveugle ou finir par être à la merci de qui s'en sert pour manipuler les consciences» —Benoît XVI, message pour la 44e Journée des communications sociales.
Photo CNS/Alessia Giuliani, «Catholic Press Photo»
Abonnés demandés
Son problème de financement découle du trop petit nombre d’abonnés. Actuellement, nous en sommes à 3500. Il y a 10 ans, nous avions plus du double. Nous avons beau essayer par tous les moyens de retenir nos abonnés, nous sommes en chute constante en raison principalement du vieillissement de notre clientèle. Plusieurs décèdent. Et dans une société où la foi est en chute libre, le recrutement d’une relève se fait de plus en plus difficile.
Nous avons souvent fait appel à vous, amis lecteurs, lors de campagnes d’abonnements. Et nous sommes convaincus que vous avez fait le maximum en cette matière; vous avez offert des abonnements à vos enfants, vos parents, vos amis. Votre réseau est peut-être épuisé?
Il nous faut absolument nous développer, nous étendre. Je suis surprise, chaque fois que je fais un reportage, de rencontrer des gens qui me disent ne pas connaître Le NIC. Et pourtant, ce sont habituellement des gens impliqués en Église. Comment se fait-il qu’ils ne nous connaissent pas après 36 ans d’existence?
Nous devons nous faire connaître davantage, mais il y a un hic: le temps. Nous peinons déjà à assumer nos tâches quotidiennes, comment investir encore plus de temps dans la promotion sans nuire à la production du magazine?
Pour ma part, je suis convaincue que nous aurions besoin d’une personne supplémentaire qui puisse nous aider à nous déployer, à
nous faire connaître, à faire de la promotion. Mais pour l’instant, c’est impossible sur le plan financier. Et on ne peut compter sur une personne bénévole pour assurer une tâche aussi exigeante en termes de temps et de démarches.
Que faire?
Montagne, jette-toi dans la mer!
Notre équipe a fait une neuvaine à saint Joseph en janvier, neuvaine également disponible sur notre site Web. Après tout, saint André a bien fait construire un impressionnant sanctuaire à son intercession! Nous attendons les fruits avec foi en restant dans la prière. Unissez-vous à nous pour que nous puissions voir rapidement un dénouement positif.
Cette montagne des finances nous barre le passage. Elle doit absolument se déplacer dans la mer et être engloutie à jamais pour que le NIC puisse continuer à nourrir les chrétiens du Québec! Il ne reste qu’à y croire, gros comme un grain de sénevé!
Le Seigneur n’est pas indifférent. Il nous aime. Et il entend notre prière. Que son nom soit publié et béni à jamais!

Merci!
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