Edith Stein Brigitte Bédard  Edith Stein en 1915, avant sa conversion. Elle a été canonisée par Jean-Paul II le 11 octobre 1998. Photo CNS/Reuters
En relisant la vie, l’œuvre et le martyre d’Edith Stein, dont nous honorions la mémoire hier, le 9 août, date de sa mort dans les chambres à gaz d’Auschwitz – là où le Zyclon B était « enfin » au point - j’eus le plaisir de constater – l’avais-je oublié?! – qu’elle avait été une féministe des plus convaincues dans sa jeunesse, mais qu’elle avait vite compris, avec le temps, et sa conversion au catholicisme, que là ne se trouvait pas la liberté des femmes : « Jeune étudiante, je fus une féministe radicale. Puis cette question perdit tout intérêt pour moi. Maintenant je suis à la recherche de solutions purement objectives ». Lesquelles solutions, vous devinez, se traduiront par la prise de l’habit des Carmélites.
Quand on cherche des « solutions purement objectives » peut-on trouver autre chose que Celui qui Est ?
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Les contenus rédactionnels des blogues n’engagent que leurs auteurs. Vos commentairesC'est vraiment là toute la question...par Stéphane Gagné à 2010-08-11 08:45:53
'Quand on cherche des « solutions purement objectives » peut-on trouver autre chose que Celui qui Est ?'
Non; On ne peut trouver que Lui. Sinon c'est qu'on est pas entièrement objectif et donc on se dupe soi-même. Je peux être hypocrite face aux autres mais pas face à moi-même. C'est ainsi que cherchant les réponses aux questions les plus profondes et les plus vitales je me suis retrouvé face à Lui. Si on va jusqu'au bout de cette recherche, Dieu devient le grand Incontournable. Croire autrement c'est soit qu'on est pas arrivé au but de la recherche, ou soit que l'on a accepté un compromis.
Pour ma part la question posée ici définit bien mon identité. Et j'ai l'impression qu'il en va de même pour vous chère Brigitte.
@ Stéphane Gagnépar Brigitte Bédard à 2010-08-11 10:10:31
Effectivement, Stéphane, là se trouve toute la question de la recherche du sens de la vie et, oui, je dois le dire, cette question, avec pour réponse Celui qui Est, résume, en une seule phrase, toute ma recherche acharnée du bonheur, amorcée vers l'âge de douze ans et qui prit fin vers 31 ans, face à face avec Jésus...
Depuis ce jour, rien d'autre que la marche avec Lui, en Lui et pour Lui.
Merci pour votre réflexion qui me portera toute la journée. |