Brigitte Bédard

Malheur à vous!

" Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous fermez à clef le Royaume des cieux devant les hommes; vous-mêmes n'y entrez pas, et ceux qui essayent d'y entrer, vous ne leur permettez pas d'entrer! Malheureux êtes-vous, scribes et pharisiens hypocrites, parce que vous parcourez la mer et la terre pour faire un seul converti, et quand vous y avez réussi, vous en faites un homme voué à la géhenne, deux fois pire que vous! Malheureux êtes-vous, guides aveugles..."

Ce court extrait de l'Évangile du jour sied très bien à l'auteur de cette lettre infâme parue dans L'Action, hier, et qui ose prendre à témoin ceux qui, s'ils ne sont pas aveugles, sont, pour le moins, tout-à-fait sourds.

Après la lecture de cette odieuse lettre, on peut comprendre que les nouvelles Normes en vigueur au Vatican contre le schisme, l'apostasie et l'hérésie puissent les faire écumer tous.

Eh bien... qu'ils écument ! !

Voici la lettre :

[i]Dimanche dernier, à la basilique Ste-Anne-de-Beaupré à Québec, lors de la célébration en hommage au cardinal Marc Ouellet, avant son départ pour Rome où il exercera un nouveau ministère, monseigneur Ouellet a dit dans son homélie : « Le message de vérité n’est pas toujours le bienvenu; c’est une souffrance pour celui qui écoute et parfois pour le ministre qui l’exprime ». Mais de quelle vérité parle-t-il? Celle du Christ de l’Évangile ou la sienne? Comme l’écrivait un confrère prêtre sur le blogue du Devoir : « Le message de vérité est toujours le bienvenu quand il se fait appel, interpellation et non pas condamnation et mépris ».

Le Christ ne dit-il pas dans l’évangile de Jean : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples, vous connaîtrez la vérité et la vérité fera de vous des hommes libres » (Jn 8,31-32)? Et déjà, dans l’Ancien Testament, on peut lire : « Fidélité et Vérité se sont rencontrées, elles ont embrassé Paix et Justice » (Ps 85,11). Ce qui signifie que le message de vérité ne peut être souffrant ni pour celui qui l’écoute et encore moins pour celui qui l’exprime, à moins, bien sûr, qu’il ne soit pas libérateur ou encore qu’il ne soit pas fidèle à l’enseignement du Christ. Dans ce cas, il ne peut s’agir de la vérité évangélique, puisqu’elle n’apporte pas la paix et ne favorise aucunement la justice.

Comment se fait-il que l’archevêque de Québec ait suscité d’aussi vives critiques, faisant, à chaque fois, presque l’unanimité contre lui? En s’attribuant à lui-même le titre de primat de l’Église canadienne, titre qui n’est pourtant qu’honorifique et qui ne lui donne aucune autorité sur les autres évêques, il faisait souvent cavalier seul et de manière hautaine, dans sa croisade contre l’avortement, l’homosexualité, la laïcité et la déconfessionnalisation scolaire. Ce qui a fait dire au président de l’Assemblée des évêques catholiques du Québec, monseigneur Martin Veillette, dans une entrevue à la Presse, le 13 août dernier : « Il y a des moments où c’est plus important de garder le silence que de parler. Il y a des choses comme ça, parfois, qu’il faut savoir gérer. C’est un peu délicat ».

Dire que le Québec postmoderne a perdu tous ses repères et qu’il est devenu immoral ou relativiste, c’est ne rien comprendre à l’évolution de la société québécoise. En quoi, par exemple, la reconnaissance des droits des homosexuels rend-elle insignifiante la différence sexuelle? Ne s’agit-il pas plutôt d’une avancée qui permet à toute personne de vivre dans le respect et la dignité? Au lieu de s’en offusquer, il faudrait s’en réjouir! Comme l’écrivait l’abbé Pierre-Gervais Majeau, sur le site du Devoir : « Les droits humains sont aussi des annonces de la réalisation du Royaume. Il est temps qu’on quitte les cadres allégués de la loi dite naturelle pour promouvoir la loi évangélique qui rappelle que toute personne est appelée au salut, à la plénitude de la vie et à suivre la parole du Christ dans ses engagements de vie et d’amour ».

Ce n’est pas « une pensée déconstructiviste qui refuse l’objectivité d’une métaphysique où l’être humain serait réduit à un minimum subjectif de sens qui l’exposerait à une recherche désespérée du bonheur dans une existence virtuelle condamnée à l’échec », mais bien plutôt « un émerveillement de l’être humain sauvé par un regard bienveillant d’un Dieu passionné de l’homme et de ses rêves ». Et ce regard bienveillant se tourne d’abord et avant tout vers l’homme blessé par la vie, marginalisé par la société et exclus de l’Église.

Raymond Gravel[/i]


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Vos commentaires

victimisme

par Bernard Coulombe à 2010-08-23 22:13:18

Je suis entièrement d'accord avec vous. Ce genre de réaction est victimisme manipulateur.

Malheur à nous tous ?!

par Sébas à 2010-08-23 23:15:07

Nous sommes vraiment dans la gadoue ?

2 faces de la même médaille?

Certains , au nom de l'Amour rejettent la LOI de l'Amour (donc la vérité), et disent qu'il faut accepter 'tous les comportements'.
Et d'autres, au nom de cette même LOI, veulent toujours plus de lois humains pour rendre l'humain vertueux.

Certains, au nom de l'Amour, nient que -déjà- des milliers de lois humaines (presque toujours socioconscructivistes ou marxistes), ne respectent plus la morale, ne respectent plus notre dignité et notre liberté et nous conduisent donc tous un peu plus vers l'irresponsabilité et loin de Dieu.
D'autres, au nom de ce même Amour, nient que ces lois existent ou ont ces effets, et veulent toujours plus de lois (cette fois-ci non marxistes, ce qui est louable, mais pas si on 'oublie' d'analyser toutes les autres lois AVANT d'en arriver là), pour diriger nos vies.

***

Et pour ça:

'Dire que le Québec postmoderne a perdu tous ses repères et qu’il est devenu immoral ou relativiste, c’est ne rien comprendre à l’évolution de la société québécoise. En quoi, par exemple, la reconnaissance des droits des homosexuels rend-elle insignifiante la différence sexuelle?'

Il faut vraiment vivre dans un 'bull'e pour ne pas réaliser que la société québécoise ;

1) est à la dérive
2) est en décomposition
3) que les âmes sont vraiment souffrantes


***

J'invite tout le monde à lire/méditer longuement Vassula:

http://www.vassula.org/etat.htm

Voici ce que les écrits de Jésus (à Vassula et dans les Evangiles), m'ont enseigné:

par Sébas à 2010-08-24 02:06:10

Mettons que je suis une femme qui s'est fait avorter, et qu'aujourd'hui j'en souffre et que je n'arrête d'y penser et que je n'arrête pas de me torturer en pensant à l'être qui aurait pu vivre...

Bon, si je vais chez une certaine catégorie de prêtres ou laïques, je fais me faire dire que Dieu est Amour, qu'il ne me condamne pas, que je suis pardonnée, que Dieu a un regard bienveillant sur moi, que je suis sauvée et de faire attention à l'avenir. Bon, je vais sentir un accueille humain chaleureux et j'aurais un certain poids psychologique en moins. Mais je ne vais PAS être guérie.

Je crois qu'il faut regarder cela au travers des yeux de Jésus:

Tout comme le prêtre ou laïque ci-dessus, Il accueillie inconditionnellement nos souffrances, nos péchés, mêmes les plus horribles ET Il nous dirait quelque chose comme ceci:

Je suis Pardon, Je suis Amour, tu sais que ce que tu as fait est mauvais. Dis-le moi que tu le sais et je vais te pardonner et plus JAMAIS je ne vais te remettre cette faute sous le nez et plus JAMAIS ne ne vais en reparler et plus JAMAIS TU NE SENTIRAS DE CULPABILITÉ. Mais là, tu DOIS me reconnaitre comme ton Sauveur, tu dois me prier SANS ARRÊT, tu dois te confesser souvent, tu dois vouloir vivre une vie SAINTE, ET va et ne pèche plus.

Est-ce que Jésus a parlé en philosophe ? En homme de lois (des hommes)? Est-ce qu'Il a insisté sur la faute grave qu'était l'avortement? Est-ce qu'Il a nié que c'était une faute grave? A-t-il fait semblant que l'Amour pardonnait tout et que nous n'avions rien à faire pour nous y conformer (à cet amour), etc ?

Non, il a parlé selon LA LOI DE L'AMOUR, la LOI du SAINT ESPRIT !

Voilà.

Si je me trompes, même un peu, je demande humblement que quelqu'un me le dire.


oups

par Sébas à 2010-08-24 02:08:20

'Si je me trompe, même un peu, je demande humblement que quelqu'un VIENNE me le dire.'

L’avortement est le problème fondamental de notre temps

par Bernard Coulombe à 2010-08-25 10:34:45

L’avortement est le problème fondamental de notre temps
De l'archevêque de Denver, Mgr Chaput :

'l’une des injustices fondamentales de l’Occident aujourd’hui : le crime de l'avortement. Je sais que le droit à l’avortement est inscrit dans les lois actuelles de la quasi-totalité des pays occidentaux. Dans certains cas, ce droit reflète la volonté de la majorité et il est mis en œuvre par des moyens légaux et démocratiques. Et je suis conscient que beaucoup de gens, y compris au sein de l’Église, s’étonnent que nous, catholiques américains, continuions à placer le caractère sacré de la vie prénatale tellement au centre de notre témoignage public. Permettez-moi de vous dire pourquoi je crois que l’avortement est le problème fondamental de notre temps.

Tout d’abord, parce que l'avortement pose aussi la question de la vie dans la vérité. Le droit à la vie est la base de tout autre droit de l’homme. Si ce droit n’est pas inviolable, aucun autre droit ne peut être garanti. Ou, pour parler plus brutalement : un homicide est un homicide, si petite que soit la victime.

Et voici une autre vérité que beaucoup de gens au sein de l’Église n’ont pas encore pleinement assimilée : la défense du nouveau-né et de la vie prénatale est un élément central de l'identité catholique depuis l’âge apostolique. [...] On peut en trouver la preuve dans les plus anciens documents de l’histoire de l’Église. De nos jours – alors que le caractère sacré de la vie est menacé non seulement par l’avortement, par l’infanticide et par l’euthanasie, mais aussi par la recherche sur les embryons et par la tentation eugéniste d’éliminer les faibles, les handicapés et les vieillards infirmes – cet aspect de l'identité catholique devient encore plus essentiel pour notre nature de disciples.

Ce que je veux dire quand je parle de l’avortement, c’est ceci : son acceptation si largement répandue dans les pays occidentaux nous montre que, si nos institutions démocratiques ne sont pas fondées sur Dieu ou sur une vérité très haute, elles peuvent très facilement devenir des armes contre notre propre dignité d’hommes. Les valeurs auxquelles nous tenons le plus ne peuvent pas être défendues uniquement par la raison ou simplement pour elles-mêmes. Elles n’ont pas d’auto-affirmation ni de justification 'interne'. Il n’existe pas de raison intrinsèquement logique ou utilitaire en vertu de laquelle la société devrait respecter les droits de l’homme. Il y a encore moins de raison de reconnaître les droits de ceux dont la vie impose une charge à autrui, comme les enfants dans le sein de leur mère, les malades en phase terminale, ou les handicapés physiques ou mentaux.

Si les droits de l’homme ne viennent pas de Dieu, alors ils dépendent de conventions arbitraires entre les êtres humains. L’État existe pour défendre les droits de l’homme et pour favoriser l'épanouissement de l’homme. L’État ne peut jamais être la source de ces droits. Quand l’État s’arroge ce pouvoir, même une démocratie peut devenir totalitaire. Qu’est-ce c’est que l’avortement légalisé, sinon une forme de violence intime qui se drape dans la démocratie ? La force de la loi est donnée à la volonté de puissance du fort pour tuer le faible. [...]

Les croyances catholiques qui irritent le plus profondément les orthodoxies de l'Occident sont celles qui concernent l'avortement, la sexualité, et le mariage d’un homme et d’une femme. Ce n’est pas un hasard. Ces croyances chrétiennes expriment la vérité à propos de la fertilité, de la signification et de la destinée de l’homme. Ces vérités sont subversives dans un monde qui voudrait nous faire croire que Dieu n’est pas nécessaire et que la vie humaine n’a pas de nature ou de but intrinsèques. L’Église doit donc être punie parce que, en dépit de tous les péchés et de toutes les faiblesses des gens qui la composent, elle est encore l’épouse de Jésus-Christ ; elle est encore une source de beauté, de sens et d’espoir qui refuse de mourir ; elle est encore la plus irrésistible et la plus dangereuse hérétique du nouvel ordre du monde. [...]

À toutes les époques, l’Église est tentée d’essayer de s’entendre avec César. Et il est très vrai que l’Écriture nous dit de respecter ceux qui nous gouvernent et de prier pour eux. Nous devons avoir un grand amour pour le pays que nous appelons notre patrie. Mais nous ne pouvons jamais rendre à César ce qui est à Dieu. En premier lieu, nous devons obéir à Dieu ; les obligations vis-à-vis du pouvoir politique viennent toujours en deuxième position. [...] Nous vivons à une époque où l’Église est appelée à être une communauté croyante de résistance. Nous devons appeler les choses par leur nom. Nous devons combattre les maux que nous voyons. Et, point très important, nous ne devons pas nous bercer de l’illusion selon laquelle, en nous associant aux voix du laïcisme et de la déchristianisation, nous pourrions d’une façon quelconque adoucir ou changer les choses. Seule la vérité peut rendre les hommes libres. Nous devons être des apôtres de Jésus-Christ et de la Vérité qu’il incarne.'

Résistons

par Bernard Coulombe à 2010-08-26 14:00:06









C’est dans un tout petit bourg rural de Slovaquie, Spisske Podhradie, dominé par une forteresse médiévale en ruine (tout un symbole), que le grand archevêque Charles Chaput de Denver (Colorado) a prononcé, à l’intention des chrétiens de l’Ancien comme du Nouveau Monde, un discours véritablement exceptionnel. C’était le 24 août lors de la première session du XVe symposium de l’Association de droit canonique de Slovaquie. Une critique en règle et articulée du laïcisme agressif et du relativisme.
Sandro Magister, sur son blogue www.chiesa, vient d’en publier la traduction en français à laquelle je vous renvoie. Voici quelques extraits particulièrement saillants du discours de l’archevêque, mais tout serait à citer…

« Aujourd’hui, à notre époque d’interconnexion mondiale, les défis auxquels les catholiques sont confrontés en Amérique sont à peu près les mêmes qu’en Europe : nous affrontons une vision politique agressivement laïque et un modèle économique consumériste qui aboutissent – en pratique, sinon avec une intention avouée – à une nouvelle forme d’athéisme encouragée par l’État. (...)
Aux États-Unis, pays qui est encore chrétien à 80 % et qui garde un niveau élevé de pratique religieuse, des agences gouvernementales cherchent de plus en plus, actuellement, à dire aux prêtres de l’Église comment ils devraient agir et à les contraindre à des pratiques susceptibles de détruire leur identité catholique. Des efforts ont été faits pour décourager ou criminaliser l'expression de certaines croyances catholiques, au motif qu’elles constitueraient des “discours de haine”. Nos tribunaux et nos corps législatifs accomplissent maintenant de manière récurrente des actes qui attaquent le mariage et la vie de famille, et ils cherchent à faire disparaître de notre vie publique le symbolisme chrétien et les signes de l’influence chrétienne.
En Europe, on note des tendances semblables, mais elles sont marquées par un mépris encore plus manifeste pour le christianisme. Des dirigeants de l’Église ont été injuriés dans les médias et même devant les tribunaux simplement parce qu’ils exprimaient l'enseignement catholique. [...] Au début de cet été, nous avons été les témoins de formes de brutalité que l’on n’avait plus vues sur ce continent depuis l’époque où étaient en vigueur les méthodes policières nazies et soviétiques : le palais archiépiscopal de Bruxelles a été perquisitionné par des policiers, des évêques ont été arrêtés et interrogés pendant neuf heures sans bénéficier des garanties légales, leurs ordinateurs privés, téléphones portables et documents ont été confisqués. Même les tombes d’hommes d’Église défunts ont été violées à l’occasion de cette perquisition. Pour la plupart des Américains, cette sorte d’humiliation calculée, publique, de chefs religieux serait un scandale et un abus du pouvoir de l’État. Et cela n’est pas dû aux vertus ou aux fautes de tel ou tel des dirigeants religieux impliqués, puisque nous avons tous le devoir d’obéir aux lois justes. Le scandale tient plutôt au fait que les autorités civiles, par leur brutalité, montrent du mépris pour les croyances et les croyants représentés par leurs dirigeants. [...]
Le cardinal Henri de Lubac a écrit un jour qu’“il n’est pas vrai que l’homme ne peut pas organiser le monde sans Dieu. Ce qui est vrai, c’est que sans Dieu [l'homme] ne peut en fin de compte l’organiser que contre l'homme. Un humanisme exclusif est un humanisme inhumain”.
Actuellement l'Occident s’achemine constamment vers ce nouvel “humanisme inhumain”. Et si l’Église doit réagir avec toute sa foi, nous avons besoin de mettre en pratique les leçons que vos Églises ont apprises sous les régimes totalitaires. Un catholicisme de résistance doit être fondé sur la confiance en ces paroles du Christ : “La vérité vous rendra libres” (Jean 8, 32).
(…)
Si les droits de l’homme ne viennent pas de Dieu, alors ils dépendent de conventions arbitraires entre les êtres humains. L’État existe pour défendre les droits de l’homme et pour favoriser l'épanouissement de l’homme. L’État ne peut jamais être la source de ces droits. Quand l’État s’arroge ce pouvoir, même une démocratie peut devenir totalitaire.
(…)
Nous vivons à une époque où l’Église est appelée à être une communauté croyante de résistance. Nous devons appeler les choses par leur nom. Nous devons combattre les maux que nous voyons. Et, point très important, nous ne devons pas nous bercer de l’illusion selon laquelle, en nous associant aux voix du laïcisme et de la déchristianisation, nous pourrions d’une façon quelconque adoucir ou changer les choses. Seule la vérité peut rendre les hommes libres. Nous devons être des apôtres de Jésus-Christ et de la Vérité qu’il incarne. »

Nous devons être des apôtres de Jésus-Christ !

par Nicole Laplante à 2010-08-27 16:51:11

M. Gravel

Je n'ai pas grand-chose à vous dire, sauf que je ne comprends pas pourquoi vous demeurez prêtre dans l'Église Catholique ?
Vous la critiquez tellement, que je pense personnellement que vous devriez changer d'Église et de Religion...

Je rends grâce à Dieu, de nous donner des guides comme le St Père et le Cardinal Ouellet et encore bien d'autres comme Eux qui servent dignement l'enseignement de l'Évangile de Jésus Christ !

Oui ,nous devons être des apôtres de Jésus-Christ et de la Vérité qu’il incarne.

Vérité, vérité, mais qu'est-ce que la vérité?

par Sophie Caron à 2010-09-30 13:35:53

Cher M. Gravel, c'est tellement évident, et même pour un tout petit enfant, que la Vérité qu'Il est venu apporter au monde faisait tellement mal à entendre qu'on l'a crucifié. Auriez-vous oublié pour quelle raison vous croyez au Christ? Auriez-vous oublié que Marie-Madeleine ne devait plus pécher pour demeurer dans la paix du Christ? Mais de quelle édition est donc votre Évangile? Je crois que nous ne lisons pas le même...

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