Recherche par étiquette: Contraception
Les actualitésCombattre la mortalité maternelle
Le Saint-Siège plaide pour des politiques adaptées afin de « s'attaquer aux causes sous-jacentes complexes et responsables de la mortalité maternelle d'une manière intégrée et complète et qui respecte la dignité de tous les membres de la famille »: l’avortement n’est pas une forme de « santé reproductive ».
Le statut juridique de l'embryon en question
Le 26 avril 2012, la "motion" déposée par le député Stephen Woodworth fera l'objet d'un débat aux Communes. La question est la suivante : "Quand le fœtus devient-il un être humain?".
Pour le député, il est nécessaire de redéfinir le statut de l'être humain. En effet, selon la loi canadienne, "l'être humain est une personne née vivante". Si ce sujet est susceptible d'ouvrir un grand débat au Canada, c'est précisément parce que actuellement l'avortement y est légal et qu'il peut avoir lieu à tout moment de la grossesse.
La Maison Blanche propose un compromis
Le 10 février 2012, suite à la polémique autour de l'obligation du remboursement de la contraception selon la réforme des plans santé, (Cf. Synthèse de presse du 09/02/12), Barack Obama a annoncé un compromis. Il a expliqué qu'au nom de la liberté de religion, les entreprises gérées par des institutions religieuses, comme c'est le cas de certains hôpitaux, ne seront pas obligées d'inclure le remboursement de la contraception si elles s'y opposent.
Des mineures reçoivent des contraceptifs sans le consentement des parents
Le 7 février 2012, 9 écoles britanniques de Southampton sont accusées d'avoir placé des implants contraceptifs sur des filles de 13 ans sans le consentement de leurs parents, pour répondre à la volonté du gouvernement de faire diminuer le nombre de grossesses chez les mineures. Les élèves n'avaient qu'à remplir un simple questionnaire sur leur antécédents médicaux, avant de subir l'opération chirurgicale.
Droit à l'objection de conscience aux USA : le Pape s'alarme
Le 27 janvier 2012 dans le cadre de la campagne électorale aux Etats-Unis, le pape Benoît XVI a exprimé son regret de constater "les efforts concertés accomplis afin de refuser aux catholiques leur droit à l'objection de conscience". Il a critiqué les plans santé du Président américain Barack Obama, qui prévoient de rembourser la contraception et la pilule abortive de contraindre tous les employeurs d'ici août 2013 à en faire autant (Cf Synthèse de presse du 24/01/12).
N'exemptant aucune institution ou hôpital, cette mesure des "plans santé" du gouvernement américain a fait naître une polémique aux USA. Selon Kathleen Sebelius du Department of Health and Human Services (HHS), "cette proposition bouscule l'équilibre nécessaire entre le respect de la liberté religieuse et l'augmentation de l'accès aux services préventifs importants".
Déjà le 19 janvier, s'adressant aux évêques américains, le Pape avait évoqué certaines "pratiques intrinsèquement mauvaises" contraires au respect de la vie humaine.
IVG et contraception au cœur du débat
Le 22 janvier 2012, à l'occasion du 39ème anniversaire de l'arrêt de la Cour suprême reconnaissant le droit constitutionnel de l'avortement, Barack Obama a manifesté "son attachement au droit des américaines de "choisir" d'avorter". Enjeu des prochaines élections du 6 novembre 2012, le sujet fait aujourd'hui polémique aux Etats-Unis : si l'actuel président dit vouloir "protéger" ce qu'il estime être un "droit constitutionnel essentiel", la majorité des candidats du camp républicain s'oppose à l'IVG.
Pilule et cancer de la prostate
David Margel et Neil E. Fischer, chercheurs canadiens, ont mis en évidence, par une étude écologique mené sur la population mondiale, un lien entre l'augmentation des cancers de la prostate et la prise de contraceptifs oraux. Selon leur hypothèse, les estroprogestatifs contenus dans la pilule se répandraient dans les eaux et agiraient sur l'homme comme des perturbateurs endocriniens, causant un accroissement significatif de l'incidence et de la mortalité du cancer de la prostate. Les contraceptifs étant en pleine expansion mondiale depuis les années 1980, une exposition chronique sur vingt ou trente années même en très petites quantités, pourraient avoir des effets significatifs.
Inconvénients de la pilule
La dernière semaine d’octobre 2011, le ministère de la Santé a lancé une campagne d’information intitulée "Choisir sa contraception". Celle-ci expose "les alternatives à la pilule", visant à répondre aux différents modes de vie des françaises. La pilule y est présentée comme un contraceptif très contraignant, à l’origine de nombreuses grossesses non désirées. La campagne prône l’utilisation d’implant, de patch, d’anneau ou autre contraception "longue durée". Les professionnels de la santé et les facultés de médecine recevront un mémo intitulé "La contraception : comment mieux la personnaliser". Le ministère souhaite faire "changer les mentalités".
Pharmaciens privés du droit à l'objection de conscience
Le 7 octobre 2010, le Conseil de l’Europe votait le droit à l’objection de conscience pour toutes les "professions médicales" (Cf. Synthèse de presse du 08/10/11). En France pourtant, les pharmaciens, qui n’entrent pas sous cette appellation, en sont toujours privés. Bien qu’il soit précisé dans le Code de déontologie que "le pharmacien exerce sa mission dans le respect de la vie et de la personne humaine", ceux-ci ne bénéficient pas de leur liberté de conscience aujourd’hui. Hospitalier ou en officine, les pharmaciens se voient contraints de délivrer des produits abortifs, sous peine de se voir interdit temporairement ou définitivement d’exercer leur profession.
Lien prouvé entre contraception hormonale et infection par le VIH
Une étude récente conduite par l’équipe américaine de Renee Heffron (université de Washington, Seattle) prouve que l’usage de la contraception hormonale chez les femmes augmente les risques d’acquisition et de transmission du VIH à son partenaire. Publié le 4 octobre 2011 par la revue The Lancet Infectious Deseases, ces résultats sont tirés d’une étude prospective de suivi sur 18 mois réalisée sur 3 700 couples hétérosexuels africains, sérodiscordants pour l’infection par le VIH.
La contraception en France
Pour la journée mondiale de la contraception le 26 septembre 2011, la presse rapporte les chiffres de l'utilisation de la contraception en France. Lancée en 2007, cette journée vise à informer, les jeunes notamment, sur les différentes méthodes contraceptives disponibles. Selon l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES), 90,2% des femmes de 15 à 49 ans sont sous contraception. Malgré ce taux élevé de couverture contraceptive, certains professionnels de santé estiment qu'il existe une méconnaissance des nouvelles méthodes contraceptives et que les choix en la matière reste soumis à une "norme contraceptive" suivie par une large majorité de femmes en fonction de leur âge.
Un contraceptif injecté à des mineures à l'école
Dans une école primaire de Port Elizabeth en Afrique du Sud, des élèves âgées de 10 à 13 ans ont reçu une injection de produit contraceptif lors d'ateliers de planning familial, ce qui a provoqué la colère de leurs parents qui n'avaient pas été prévenus et n'avaient pas donné leur accord. Début septembre 2011, l'unité de planification familiale de l'hôpital Dora Nginza s'est rendue dans l'école Emzomncane Primary à Zwide pour y animer des ateliers de planning familial auprès des élèves. Une élève de 6e a rapporté ce qui a été dit aux filles concernant l'injection : "au cas où nous sommes violées, pour que nous n'ayons pas de bébés".
Rhône-Alpes : adoption du Pass contraception
Le Pass contraception a été adopté en région Rhône Alpes. La majorité- gauche et écologiste- a largement appuyé ce projet. Si une majorité de la droite s’est ralliée au projet par un vote approbateur au nom du "principe de réalité", elle s’est montrée largement divisée. Le député Patrick Louis (UMP/Rhône) dénonce un "Pass droit qui nuit à l’image de la région".
Mort d'une adolescente suite à des complications liées à une pilule contraceptive
Charlotte Porter, une jeune fille britannique de 17 ans est morte d'une embolie pulmonaire due à la formation d'un caillot de sang survenue après la prise de la pilule contraceptive Dianette, qui lui avait été prescrite pour traiter son acné.
Rapport sur la contraception des mineures
Bérengère Poletti, députée des Ardennes, a présenté son rapport "La contraception des mineures : un paradoxe" à la délégation de l'Assemblée nationale aux droits des femmes. Elle y préconise un accès anonyme et gratuit à la contraception pour les mineures en France, estimant que cela permettrait de réduire le nombre élevé d'IVG pratiqué chaque année chez les moins de 18 ans. En 2007, 14 500 avortements ont été pratiqués chez des mineures. Cette idée a également été soutenue par Israël Nisand, gynécologue au CHU de Strasbourg.
Bérengère Poletti estime qu'il y a actuellement un paradoxe à répondre à une urgence par la délivrance de la pilule du lendemain et par l'accès anonyme et gratuit à l'IVG pour les adolescentes enceintes mais pas à la demande des mineures cherchant un moyen de contraception.
Le "pass contraception" ne suffira pas à résoudre le problème
Mardi 26 avril 2011, le "pass santé contraception" a été mis en place en Ile-de-France. Ce dispositif consiste à remettre aux lycéens qui le demandent, par l'infirmière de leur établissement, des coupons leur donnant accès gratuitement et anonymement à une contraception. 159 000 adolescents seraient concernés, selon le Conseil régional.
Arrivée du "pass contraception" en Ile-de-France
Mardi 26 avril 2011, le président du Conseil régional d'Ile-de-France Jean-Paul Huchon (PS) a présenté son "pass santé contraception" au lycée polyvalent Elisa-Lemonnier dans le XII° arrondissement de Paris. Il était accompagné du ministre de l'Education nationale Luc Chatel.
État des lieux sur la contraception et l'avortement des jeunes filles
Jeannette Bougrab, secrétaire d'Etat à la jeunesse, a confié une mission sur la contraception et l'avortement des jeunes filles à Israël Nisand, gynécologue à Strasbourg.
France - La contraception et les étudiants
Une enquête sur le recours à la contraception par les étudiants, effectuée pour le compte de l'Union nationale des mutuelles étudiantes régionales (USEM), a été rendue publique le 7 février 2011. Réalisée auprès de plus de 11 000 étudiants âgés de 18 à 25 ans, elle révèle que 57% des hommes et 68% des femmes disent avoir "systématiquement" utilisé un contraceptif.
Cambodge - Pic des cas de SIDA du fait des politiques de contrôle des naissances
Pnom Penh – La cause principale du pic de diffusion du SIDA au Cambodge est la politique de contrôle des naissances et la promotion de la contraception artificielle : c’est ce qu’explique à l’Agence Fides une délégation du mouvement pro-vie Human Life International qui a effectué récemment une mission dans le pays du sud-est asiatique.
Se passer de la pilule, c’est possible : secrets d’une sexualité épanouie
Rome - Depuis 40 ans, la contraception chimique est présentée comme « facile » et « libératrice », mais aujourd'hui, de plus en plus de femmes souhaitent se libérer de la pilule et cherchent à vivre « leur féminité de façon naturelle ».
C'est en partant de ce constat que Bénédicte Lucereau, conseillère conjugale et familiale, thérapeute de couples et de familles au Cabinet Mots Croisés, à Paris, a publié Se passer de la pilule, c'est possible ! - Les secrets d'une sexualité épanouie (Editions de l'Emmanuel, 2010).
Lassitude croissante pour la pilule
"J’ai arrêté. Je n’en pouvais plus !", c’est le constat fait par de plus en plus de jeunes femmes qui ont longtemps pris la pilule. Un généraliste effectuant aussi des consultations gynécologiques en région parisienne confie : "Mes patientes se posent de plus en plus de questions. Ces derniers mois, pas une semaine ne se passe sans que l’une d’entre elles ne vienne me voir pour trouver une autre forme de contraception. Elles ont toutes quasiment le même profil : jeunes femmes actives de 25 à 35 ans, sous pilule depuis 10 ans ou plus, la plupart en couple stable depuis plusieurs années." Catherine El Mghazli, animatrice au Planning familial à Paris, explique qu' "en consultation, certaines femmes cherchent aussi une méthode 100% naturelle [...]. C'est dans l'air du temps écolo".
Importante mise en garde au sujet d’un groupe se faisant appeler «Catholiques pour un libre choix»
En réponse à de récentes questions, la Conférence des évêques catholiques du Canada rappelle qu’un petit groupe originaire des États-Unis et se faisant appeler « Catholiques pour un libre choix » : 1) n’est pas catholique ; 2) ne représente pas l’enseignement ou le point de vue de l’Église catholique.
Désintérêt croissant des femmes pour la pilule
Le magazine Elle a publié un article sur le désintérêt croissant des femmes pour la pilule. Bien que la pilule reste "le moyen de contraception le plus utilisé en France" - avec près de 60% de femmes sous contraceptifs qui l'utilisent - un récent rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) montre qu'une "défiance croissante se fait jour". Selon ce rapport, "la montée des préoccupations écologiques, qui développe une aspiration à des méthodes 'naturelles', et la crainte des effets à long terme d'une imprégnation hormonale (...) alimentent un climat de suspicion, voire de ras-le-bol" à l'égard de la contraception orale. Pour la sociologue Nathalie Bajos, directrice de recherche à l'Inserm, ce changement est dû à l'évolution des mentalités : alors que la pilule était perçue comme outil de libération dans les années 70, ses contraintes sont aujourd'hui plus visibles, l'enjeu de "libération" ayant disparu. Le rapport de l'IGAS va dans ce sens : "la prise quotidienne de la pilule tend à être perçue comme une contrainte (...) et une lassitude tend à s'installer avec le temps. Un rapide calcul montre que la prise de la pilule par une femme pendant la durée de sa vie féconde, de 17 à 50 ans environ, représente la gestion au quotidien de plus de 8000 comprimés. Ceux-ci doivent être absorbés trois semaines sur quatre sans aucun oubli, sans épisode de diarrhée ou de vomissements, sans décalage horaire, en respectant rigoureusement l'intervalle de temps entre deux plaquettes. On comprend, au regard de ces faits très concrets, la difficulté d'effectuer un tel parcours 'sans faute' ".
Problèmes de santé liés à la contraception orale
Le Quotidien du médecin évoque les difficultés que la prescription d'une contraception orale peut engendrer dans certains cas de migraines avec risque d'accident vasculaire cérébral (AVC). Les femmes sont les plus nombreuses à être touchées par les migraines qui concernent 15% de la population.
Voir tous les résultatsMagazine La vie est belle!Et si on disait régulation plutôt que contraception?
NDRL: Voici un article tiré du magazine Le Nouvel informateur catholique (Le NIC) qui vous propose des ouvrages portant sur des alternatives à la contraception et sur l'éducation sexuelle, bref un article qui parle de l'amour!
Voir tous les résultatsLes bloguesComment se qualifier (pour faire des p’tits)?
 (CNS photo/Darren Whiteside, Reuters)
(dans ce billet : workolisme, malthusianisme, prêts hypothécaires et agriculture)
Posons tout haut la question que bien des Québécois se posent tout bas : qui devrait avoir le droit de se reproduire?
Deux découpures de presses pour vous. Mon avis sur la question un peu plus bas.
1er cas : La drogue
Radio-Canada nous informait hier qu’une jeune femme s’était fait retirer son bébé, 2 jours après la naissance, sous prétexte qu’elle aurait consommé de la drogue dure durant la grossesse.
Bang. Inapte.
Le progrès
 nateOne - Flickr Creative Commons
(aperçus dans ce texte : le iPhone5, les actuaires, Mathieu Bock-Côté, les grands barrages et Brave New World)
Ça vous est déjà arrivé. Ça m’arrive trop souvent.
Vous achetez une bébelle. Laveuse-sécheuse, iPod, TV, whatever. Vous prenez la garantie ou pas?
En sachant que ladite bébelle est conçue pour durer tant de jours, s’engage un combat virtuel entre vous et les actuaires de l’industrie : qui gagnera son pari?
...
Dur à avaler
Le nouveau pape, François 1er. Un collègue et ami me confiait lundi que, puisqu’il ne connaissait ni les enjeux du conclave ni les papables, il préférait ne pas se prononcer. Parole de sagesse. Mon billet de la semaine ne sera donc pas sur le résultat du conclave.
Qu’est-ce que ça peut bien vous faire qu’il soit ouvert ou borné? Qu’est-ce que ça peut bien vous faire qu’il soit pour ceci ou contre cela? Sérieusement, soyons honnêtes : est-ce qu’un pape à la mode du jour vous ferait accourir vers les offices dominicaux?
Voir tous les résultats |