Recherche par étiquette: Cinéma
Les actualitésFilm dédié au jésuite Giuseppe Castiglione
Un film documentaire sur Frère Giuseppe Castiglione (Milan 1688 – Pékin 1766), le Jésuite peintre à la Cour des Empereurs de Chine, sera réalisé par le Kuangchi Program Service (KPS), le studio de production télévisuel des Jésuites de Taipei (Taiwan) et sera transmis également en Chine continentale.
Courts métrages pour lutter contre le travail des mineurs
Le travail des mineurs est l’un des plus graves problèmes de la société. Afin de chercher à faire face au phénomène, la Fondation Telefónica Colombia poursuit son action en faveur de l’éradication de cette plaie qui concerne plus de 215 millions d’enfants et d’adolescents.
Miracle en Alabama
Un film des plus bouleversants et justes que j’ai vu! Vous connaissez certainement l’histoire d’Helen Keller, cette jeune fille vivant comme un animal, incapable de communiquer parce que devenue sourde-muette et aveugle à six mois après une méningite? Peutêtre que, comme moi, vous aviez vu ce film dans votre enfance? J’en avais gardé un souvenir impérissable même si j’avais de la difficulté à croire que cette femme avait vraiment existé (1880-1968) et qu’elle avait même réussi à obtenir un diplôme suite à des études à la faculté de «Radcliff College »! J’avais harcelé ma mère de mes questions tant j’étais touchée, intriguée et gonflée d’admiration.
Joseph, le roi des rêves
Mon film pour enfant préféré entre tous! Si vous avez la larme facile, je vous garantis que vous allez en verser quelques-unes… et vos enfants aussi! C’est un récit de l’Ancien Testament: Joseph, fils préféré de Jacob, vendu comme esclave à des Égyptiens par ses frères jaloux à qui il pardonnera tout à la fin de l’histoire, par grâce de Dieu.
Il était une fois Jésus
«Il était une fois Jésus» (v.o. The Miracle Maker) est un des rares films sur la vie de Jésus, mal connu, et réellement destiné aux enfants.
Dans ce film, on alterne entre deux techniques d’animation: les figurines 3 D et le dessin animé. C’est le résultat de deux ans de labeur par une équipe russe de 250 spécialistes en la matière.
Gran Torino
Du bon et du grand Clint Eastwood! Un film d’une intensité remarquable qui sait poser les vraies questions.
Un américain tout ce qu’il y a de plus standard à l’air inatteignable et plutôt grognon, vétéran de la guerre de Corée, raciste jusque dans ses tripes, vient de perdre son épouse.
À la recherche d’un sens à sa vie... au cinéma?
J’ai été passablement surprise de l’intérêt que vous avez manifesté, chers lecteurs, à la dernière revue de films que je vous ai proposée. Plusieurs d’entre vous ont pris la peine de dire leur appréciation pour ce genre de chronique. Voici donc une occasion en or pour moi d’appliquer cette parole d’Évangile: «Demandez et vous recevrez!», en vous présentant cinq productions.
Pour du cocooning familial
Même si durant les vacances d’été, j’aime bien aller au cinéma avec mes trois enfants, la plupart du temps, après une bonne journée remplie, je préfère choisir un film au club vidéo. Nous nous installons devant le petit écran, toute la famille en pyjama avec du pop-corn et des breuvages. Tout le monde est content, confortable, et tout cela, pour pas cher…
Des témoignages de foi à l’écran
Présenter des documentaires? Vous croyez que c’est ennuyeux? Pas ceux-ci, je vous le garantis! Vous allez très certainement rire et même verser quelques larmes. Une chose est certaine, vous serez édifiés et vous bénirez le Seigneur pour tout ce qu’il fait! Il s’agit de témoignages de foi éloquents ou d’expérience de vie aux valeurs chrétiennes. Des produits rares au Québec dont il faut absolument profiter lorsque l’occasion nous est donnée.
Aimer… puis mourir
Fraternité! C’est le premier mot qui me vient à l’esprit en sortant de la salle de cinéma. Une amitié qui dépasse celle qui existe ordinairement entre les humains, parce que celle-ci ne peut exister que basée sur le Christ. Cette communion qui lie les hommes animés d’une même foi et qui fait en sorte qu’ils n’ont besoin que de peu de mots pour se comprendre.
Micheline Lanctôt se livre
«Un film de Micheline Lanctôt, où il est question de l’époque glorieuse de l’Église catholique dans les années 50 au Québec? On va y goûter!» Voilà toute la méfiance qui me tenaillait quand j’ai entendu parler du film Pour l’amour de Dieu.
Un jugement téméraire qui mériterait d’être entendu en confession, je l’avoue maintenant, puisque ce film n’est ni pour, ni contre l’Église; il expose simplement une ambiance, des faits, une histoire inventée, quoiqu’inspirée de sentiments qui ont habité son auteure alors qu’elle était enfant.
Des films qui gonflent à bloc!
Quoi de plus agréable que de se cantonner dans un fauteuil confortable avec son breuvage chaud préféré, pendant que le ciel s’enrage à essayer d’arracher les dernières feuilles de l’automne et qu’il menace de faire tomber ses premiers flocons? Pourquoi ne pas en profiter pour se faire une petite projection maison, seul ou en famille? Je vous propose six films que j’ai vus ou revus récemment: deux biographies, deux documentaires et deux films pour enfants.
Hollywood : deux films anti-avortement recherchent distributeurs
Deux nouveaux films financés de façon indépendante et véhiculant un point de vue « pro-vie » cherchent distributeurs, nous apprend le Los Angeles Times : “Doonby” (budget : deux millions de $, financé par un homme d’affaire qui souhaite conserver l’anonymat) et “The Life Zone” (budget : un million de $), un thriller écrit par un candidat républicain au Sénat de l’Etat du New Jersey, Kenneth Del Vecchio.
Dans les deux cas, la morale de l’histoire est « pro-vie ». Leurs réalisateurs ne s’en cachent pas : “le message que je souhaite transmettre, en tant que réalisateur, c’est que l’avortement est quelque chose de mauvais” explique Del Vecchio, par ailleurs avocat, ancien juge et auteurs de livres de droit et de romans.
Deuxièmes journées cinématographiques à Notre-Dame de La Salette
Rome - En continuité avec l'édition 2010, les journées du cinéma à La Salette auront lieu du 28 avril au 1er mai 2011, rapporte un communiqué. Elles ont pour but de rassembler des amateurs du cinéma autour du thème central du message de Notre-Dame de La Salette : la réconciliation. Un thème qui est aussi au cœur des préoccupations de l'homme d'aujourd'hui.
Encouragé par le public, l'organisateur - l'Association « Cinéma - Rencontres à La Salette en Isère » - souhaite reconduire le même thème : « Cinéma et réconciliation ». Mais le même thème (trop riche en cinéma pour être traité en une seule fois) ne veut pas dire la même formule.
France : Sortie au cinéma du film « Qui a envie d’être aimé ? »
Grand producteur de télévision, Thierry Bizot raconte sa conversion dans le best-seller, Catholique anonyme. Aujourd'hui sort en salles Qui a envie d'être aimé ? une adaptation au cinéma par Anne Giafferi, son épouse. C'est « l'un des meilleurs films français du moment » selon Le Point, « un subtil premier film sur la foi » pour 20 Minutes. Famille Chrétienne parle d'un film « atypique » qui touchera les lecteurs du livre dont il est tiré, « mais peut-être encore plus les autres ». Jean-Baptiste Maillard a rencontré Thierry Bizot et l'a interviewé pour Zenit.
La guerre et S. Josemaría Escrivá, selon le réalisateur du film « Mission » (II)
Le monde du cinéma et le monde catholique sont impatients de découvrir le film que le réalisateur britannique Roland Joffé présentera au printemps prochain « There Be Dragons » (cf. http ://www.therebedragonsfilm.com) dans lequel saint Josemaría Escrivá de Balaguer, fondateur de l'Opus Dei, joue un rôle de premier plan.
Il s'agit d'un drame, écrit et réalisé par Roland Joffé - également réalisateur, entre autres, de « Mission » et de « La Déchirure » - dont le cadre est celui de la guerre civile espagnole. Roland Joffé affronte des questions comme la sainteté et la trahison, l'amour et la haine, le pardon et la violence, la recherche d'un sens à la vie. S'y trouvent mêlées les histoires de soldats révolutionnaires, d'un journaliste, de son père, de saint Josémaria lui-même, appelé le saint de la vie ordinaire.
En ce début de l'année 2011, qui marquera le 75ème anniversaire du déclenchement de la guerre civile d'Espagne, Roland Joffé explique, dans cette interview à Zenit, dont nous publions ici la deuxième partie, les convictions qu'il a voulu transmettre à travers ce film (pour lire la première partie, cf. Zenit du 1er janvier 2011).
Film sur Pie XII
FILM SUR PIE XII
CITE DU VATICAN, 10 AVR 2010 (VIS). Hier, à 17 h, le Pape a assisté à Castelgandolfo à la projection du film sur Pie XII, intitulé Sous le ciel de Rome. Il ensuite remercié d'avoir pu assister à la première projection de ce film "qui présente le rôle fondamental joué par Pie XII dans le salut de Rome et de nombreux persécutés entre 1943 et 1944". Ce genre d'œuvre, a-t-il précisé, a "une valeur particulière surtout pour les nouvelles générations. Pour celui qui, à l'école, a étudié certains évènements, et peut-être en a entendu parler, des films comme celui-là peuvent être utiles et stimulants et peuvent aider à connaître une période qui n'est pas si loin, mais que les évènements incessants de l'histoire récente et une culture fragmentée peuvent faire oublier".
Année sacerdotale: un DVD sur les divers aspects de la vie du prêtre
A l'occasion de l'Année sacerdotale proclamée par le pape, H.M. Télévision en collaboration avec la Congrégation pour le clergé et la Fondation E.U.K. Mamie, a produit un DVD intitulé «Alter Christus : Fidelitas Christi, Fidelitas Sacerdotis » (« Un autre Christ : fidélité du Christ, fidélité du prêtre »).
Iran : Prix interreligieux à Téhéran
Lors de la 28ème édition du Festival international du film de Téhéran Fajr qui s'est déroulée du 27 janvier au 2 février 2010, le Jury interreligieux a décerné son Prix à Homayan Asaadian pour son film Gold and Copper (D'or et de cuivre).
Le Jury interreligieux était composé de deux membres de SIGNIS, Jim McDonnell (Royaume-Uni) et Magali Van Reeth (France) et du journaliste Jalil Erfan Manesh (Iran).
Les différentes formes de résistance au festival Tertio Millennio
Le cinéma, un moment de réflexion sur les problèmes et les évènements du monde contemporain: C'est la raison d'être du Tertio Millennio Film Fest (1-6 décembre 2009), le festival de cinéma et spiritualité organisé par la Fondation italienne Ente dello Spettacolo en collaboration avec le Projet culturel de la conférence épiscopale italienne, qui propose depuis 1997, le pape ouvrant alors sa première édition, un double parcours de réflexion, entre les questions de l'Esprit et la confrontation aux autres.
Un prix pour l'acteur trisomique Pablo Pineda
L'acteur trisomique Pablo Pineda a été récompensé du prix de la meilleure interprétation masculine (prix du Coquillage d'argent) pour son rôle dans Yo, tambien au 57e Festival de Saint-Sébastien (Espagne). Le film, premier long métrage d'Antonio Naharro et Alvaro Pastor, relate le parcours de Daniel, jeune trisomique de 34 ans, s'apprêtant à occuper son premier emploi à Séville.
Ennio Morricone voit la main de Dieu dans sa vie de compositeur
Son nom ne vous dira peut-être rien, mais sa musique vous sera sûrement familière. Ennio Morricone est largement considéré comme l'un des meilleurs compositeurs de musiques de films d'Hollywood. S'il est connu surtout pour ses mémorables et mélancoliques bandes originales des Spaghetti Westerns des années 1960, comme « Le Bon, la Brute et le Truand », « Pour une poignée de dollars », « Il était une fois dans l'Ouest », de nombreux catholiques l'apprécient peut-être davantage encore pour son émouvante partition dans « Mission », un film de 1986 sur les missionnaires jésuites dans l'Amérique du Sud du 18e siècle.
Le jury SIGNIS récompense le film « Lourdes »
Le film « Lourdes » de l'autrichienne Jessica Hausner, présenté en compétition au 66ème festival du film de Venise (Italie), a remporté le prix du jury SIGNIS.
« Un film qui traite de nos attentes, nos peurs, nos doutes par rapport à ce qu'on appelle un miracle », commente sur les antennes de Radio Vatican, Magali Van Reeth, qui faisait partie du jury du festival au titre de secrétaire générale de SIGNIS France.
Film sur Saint Augustin
Hier après-midi à Castelgandolfo, le Pape a assisté à la projection d'un résumé de la coproduction télévisée consacrée à saint Augustin (coproduction Lux Vide, Rai Fiction, Bayerischer Rundfunk, Tellux Film, Eos Entertainent Rai Trade, Grupa Filmova Baltmedia) et réalisé par Christian Duguay.
« Saint-Augustin », projeté en avant-première pour Benoît XVI
Benoît XVI a assisté à la projection d'un film sur saint Augustin, ce mercredi après-midi, à Castel Gandolfo, en la Salle des Suisses .
Il s'agit d'une mini-série télévisée du réalisateur Christian Duguay, interprétée, entre autres, par Franco Nero, Alessandro Preziosi, Monica Guerritore et Johannes Brandrup.
Le film est co-produit par Lux Vide, Rai Trade et Rai Fiction (Italie), Bayerischer Rundfunk/Tellux Film et Eos Entertainment (Allemagne), et par Grupa Filmova Baltmedia (Pologne).
Voir tous les résultatsMagazine La vie est belle!Saint, martyr et rédacteur en chef
Il y a des personnes qui nous marquent pour toujours. Le Polonais saint Maximilien Kolbe est de ceux qui ne laissent personne indifférent: durant la Seconde Guerre mondiale, dans les camps de la mort, il a volontairement pris la place d’un père de famille condamné à mourir dans le bunker de la faim.
Tout donner
Depuis le magnifique film Des hommes et des dieux, l’histoire de l’enlèvement et du martyr des sept moines de Tibhirine en 1996 s’est répandue comme une traînée de poudre. Dans ce documentaire, on s’attache au frère Luc, le médecin de la communauté.
Hugo Cabret
Dans le Paris des années 1930, un jeune orphelin prénommé Hugo poursuit une quête aussi improbable que fantastique. Doué d’une habileté mécanique hors du commun, il tente de restaurer un vieil automate, seul souvenir de son défunt père. Entre rêverie éveillée et réalité mélancolique, Hugo découvre la vie!
Entre l’humour et la beauté
Fin des années 1960, au cœur de l’état du Mississipi. Une petite ville anonyme, Jackson. Trois femmes, que rien ne destinait à unir, feront exploser les conventions sociales les plus sensibles et exposeront les habitants de la petite localité, bien malgré eux, au regard du monde.
Skeeter (Emma Stone) revient dans sa ville natale après ses études new-yorkaises et rêve de devenir écrivaine! Lors de retrouvailles avec ses copines, Skeeter est bouleversée du peu de considération manifesté aux employés de race noire. Lorsque sa meilleure amie vante son projet de toilettes visant à séparer Noirs et Blancs, Skeeter explose!
Devenir gagnant
Au cœur de Los Angeles, le centre pénitentiaire Kilpatrick rassemble près de 150 délinquants juvéniles jugés coupables de crimes lourds: trafic d’armes et de drogue, guerre de gangs, meurtre, etc. Aux yeux de Sean Porter, les jeunes qui sortent de prison y reviennent trop rapidement.
Sean Porter (Dwayne «The Rock» Johnson) est plus qu’un agent de probation: il croit profondément en la jeunesse. Il crée donc une équipe de football avec de jeunes détenus réputés dangereux et provenant de gangs de rue rivales. Convaincu qu’il peut, par ce sport, enseigner le respect et le sens des responsabilités, il leur apprend à s'intégrer dans la société et surtout à ne pas récidiver après leur libération.
L’homme qui plantait des arbres
Au hasard d'une promenade en Haute-Provence, un jeune homme rencontre Elzéard Bouffier, un vieux berger solitaire et peu bavard. En plantant chaque jour une centaine de glands soigneusement sélectionnés par lui-même, il reboise lentement une terre désertique… et en un certain sens, le cœur du narrateur!
Elzéard et sa mission deviennent une réelle fascination pour le jeune homme, qui retournera dans cette petite montagne à plusieurs reprises durant plus de 40 ans. D’un passage à l’autre, le tableau désolé qui s’offrait jadis à ses yeux se remplit de sources et de champs, d’animaux et de villages, et les petites pousses d’Elzéard deviennent une véritable forêt luxuriante.
Rire, sans méchanceté
Après avoir vu Jean-Paul II vivre son pontificat jusqu’au bout, suggérer dans Habemus Papam: nous avons un pape qu’un pape élu puisse ensuite se rétracter peut sembler exagéré. Quoique Benoît XVI a avoué qu’il avait imaginé une guillotine placée au-dessus de sa tête en pensant à son élection…
La vulnérabilité du cardinal Melville (l’excellent Michel Picolli) élu pape est absolument attendrissante. C’est l’homme hébété aux pieds d’argile devant une tâche qui le dépasse (qui peut porter une telle tâche, humainement parlant?). Malgré un premier oui qui a fait de lui le pape (au grand soulagement des autres cardinaux, terrorisés à l’idée d’être choisis!), il prend la fuite avant même que son nom soit rendu public…
Le gardien
Ben Randall (Costner), premier maître de la garde côtière américaine, a tout pour être heureux: une femme magnifique, un travail gratifiant et une réputation qui fait de lui une légende vivante! Sa vie bascule lorsqu’un accident en haute mer entraîne la mort des membres de son équipe de sauvetage.
Depuis quelque temps, son mariage bat de l’aile. Obsédé par son travail de sauveteur, Randall délaisse peu à peu sa femme, qui décide de le quitter. Ainsi, quand toute son équipe périt en mer lors d’un sauvetage, il entre en dépression profonde. Convaincu qu’il ne vaut plus rien, il remet sa démission. Or, sa prodigieuse carrière et les exploits uniques qu’il a réalisés entraînent son supérieur à refuser sa démission. Il lui confie plutôt un poste d'instructeur auprès des jeunes recrues de la garde côtière.
Moneyball: l’art de gagner
Automne 2002. L’équipe des A’s d’Oakland possède la plus petite masse salariale de la ligue de baseball. Aucune superstar parmi ses joueurs. Aucun joueur ne gagne des millions de dollars. Tous luttent contre blessures et mauvaises séquences et travaillent pour soutenir leur famille. Pourtant, les A's accumulent les victoires… et brisent des records!
Tout commence en fin de saison 2001. L’équipe de baseball d'Oakland perd contre New York en finale de division, et les trois meilleurs joueurs quittent pour des équipes plus riches. Les jeunes recrues restantes sont pleines d’ambitions, mais sans expérience. Il revient à Billy Beane, directeur général et ancien joueur qui n'a pas eu la carrière espérée, de rebâtir l'équipe.
Une promenade inoubliable
NDLR: Cet article, publié ici en primeur, est tiré de notre magazine La vie est belle! du mois d'octobre 2012. Bonne lecture à nos internautes!
Dans le genre adolescent cool, Landon Carter prend des airs de voyou, fait le fanfaron et provoque les autres étudiants. Puni par son directeur pour avoir blessé un garçon lors d'un mauvais tour qui a mal tourné, Landon fera une rencontre qui changera à jamais sa vie…
De son côté, Jamie Sullivan est une jeune fille bien connue de son école, mais pour des raisons tout à fait autres. Sérieuse et apparemment conservatrice, elle est la fille «trop»: trop souriante, trop gentille, trop serviable… et elle devient rapidement la risée de tous. Pourtant, la fille du pasteur, plutôt introvertie, est douée d'un optimisme à toute épreuve.
En réparation de ses actes désinvoltes, Landon doit superviser le travail d'un élève défavorisé et participer à une pièce de théâtre. Comme il est visiblement peu à l'aise dans ces activités, Jamie lui vient en aide. Étant tous deux seuls pour le bal de l’école, Jamie accepte l’invitation de Landon, «à condition qu’il ne tombe pas amoureux d’elle». Malgré l’avertissement, la fascination de l’adolescent cède progressivement la place à l'amour. Trouvant un nouveau sens à sa vie, Landon désire prendre un nouveau départ avec Jamie, mais celle-ci refuse de s'engager. Landon apprend bientôt qu'elle est atteinte d'une maladie incurable, et ensemble, ils découvriront l’un à vivre, l’autre à aimer.
Des hommes et des dieux
Un monastère perché dans les hauteurs du Maghreb. Huit moines chrétiens d'origine française vivant en harmonie au milieu des musulmans. Un événement provoque la terreur dans la région. Les moines doivent-ils quitter leurs frères? Malgré les menaces grandissantes, leur décision est de rester… mais à quel prix?
Inspiré de la vie des moines du monastère Notre-Dame de l’Atlas, en Algérie, le film raconte comment ils vivent les événements entourant la guerre civile algérienne qui éclate en 1993 et qui les mènera, trois ans plus tard, au martyre. La montée des violences religieuses qui se fait sentir auprès de la population trouve un écho chez les moines vivant auprès d’eux, notamment chez le frère Luc, médecin qui prodigue des soins à tous, sans distinction de religion.
Le courage d'un père
Dougherty, c'est une petite banlieue simple avec ses histoires de quartier et ses jeunes délinquants. C'est aussi quatre policiers ayant à cœur de servir et protéger. Un drame familial vient bouleverser la vie simple d’Adam Mitchell… et au final, celle de tout ce petit comté d’Albany!
Adam Mitchell, Nathan Hayes, David Thomson, et Shane Fuller sont non seulement de bons partenaires de travail, mais également des amis fidèles qui savent se réunir autour d’un bon barbecue pour se dire les vraies choses. Lorsque Adam perd sa fille dans des circonstances tragiques, son univers est bouleversé et commence alors pour lui une longue quête, celle de se pardonner à lui-même ses manquements dans son rôle de père.
L’amitié qu’il entretient avec ses confrères, leurs conversations franches et leur foi commune en Dieu les conduiront tour à tour à sonder leur propre histoire… et ils comprendront, dans leur paternité, combien il faut être courageux pour vivre avec un cœur droit. Ils lutteront avec leurs espoirs, leurs craintes et leur foi en Dieu pour donner le meilleur d'eux-mêmes. De cette lutte viendra une décision qui changera complètement leurs vies. Courageux! c’est l’histoire d’hommes bien ordinaires qui relèveront avec courage les défis réels des pères de famille d’aujourd’hui!
Une leçon venue d'ailleurs
Monsieur Lazhar, Québec 2011, Drame, 95 minutes, v. o.: français. Réalisateur: Philippe Falardeau. Interprètes: Mohamed Fellag, Sophie Nelisse, Émilien Néron, Brigitte Poupart, Danielle Proulx. Adapté de la pièce Bashir Lazhar, d’Évelyne de la Chenelière.
Simon, ce matin-là, est responsable des berlingots de lait qu’il doit distribuer avant l’arrivée de ses camarades dans la classe. Au moment d’entrer dans la salle de cours, il aperçoit son enseignante pendue.
Rencontre avec Éric-Emmanuel Schmitt
C'est au 23e étage du chic Hôtel Hilton de Québec qu’Eric-Emmanuel Schmitt m’avait donné rendez-vous; vue spectaculaire sur le fleuve et la capitale, notre joyau national. J’attends un homme qui possède définitivement plusieurs cordes à son arc. À la fois l’écrivain qu’on dit le plus prolifique de France1, il est aussi docteur en philosophie et pianiste. À l’heure convenue, il arrive: ouvert, souriant et chaleureux. Il est venu au Québec présenter son petit dernier: Quand je pense que Beethoven est mort alors que tant de crétins vivent. Mais ce qui intéresse nos lecteurs, c’est ce qui concerne sa foi et sa façon de l’exprimer dans ses oeuvres.
Le NIC: Est-ce qu’Eric-Emmanuel Schmitt est un intellectuel, un émotif ou est-ce qu’entre les deux son coeur balance?
Éric-Emmanuel Schmitt: Oui, entre les deux, mon coeur cherche l’équilibre. Effectivement, je suis tellement émotif, que c’est pour ça que je suis devenu un intellectuel. Dans mon enfance, je pouvais être dévasté, presque détruit par les émotions. Je me suis dit qu’il fallait absolument que je me donne une colonne vertébrale. Et la colonne vertébrale, ça été la philosophie. Je l’ai enseignée à l’Université cinq ans. Malheureusement, je me suis mis à écrire et j’ai tout de suite remporté le succès (rires).
Réussites du septième art, pour jeunes et moins jeunes
Je vous propose aujourd’hui trois films très différents: un conte, un drame poétique et un drame biographique. Trois histoires qui ne se limitent pas à offrir un petit divertissement léger, mais qui touchent et font réfléchir. À voir en famille puisqu’ils capteront l’intérêt des adultes autant que celui des enfants.
À la recherche d’un sens à sa vie... au cinéma?
J'ai été passablement surprise de l’intérêt que vous avez manifesté, chers lecteurs, à la dernière revue de films que je vous ai proposée. Plusieurs d’entre vous ont pris la peine de dire leur appréciation pour ce genre de chronique. Voici donc une occasion en or pour moi d’appliquer cette parole d’Évangile: «Demandez et vous recevrez!», en vous présentant cinq productions.
Des films profanes à valeurs chrétiennes
On s’est plaint du temps cet été? Moi, je ne m’en suis pas trouvée si mal. Ça m’a permis d’alléger passablement ma liste de films à voir… même si pendant ce temps, les mauvaises herbes en ont profité pour prendre racine dans mon jardin… Voici donc cinq films que j’ai retenus et que je vous recommande vivement, beau temps, mauvais temps!
Un film à la frontière de l'ambiguité
Le film sur Marie de l’Incarnation de Jean-Daniel Lafond peut surprendre. On pourra même s’en scandaliser. Il ne faut pas s’attendre à une icône cinématographique. L’oeuvre, conceptualisée en contexte agnostique, se veut culturelle et non religieuse. N’empêche qu’elle trace le portrait vrai d’une sainte de chez nous. Marie Guyart, femme d’affaires, femme de lettres, féministe avant la lettre, une géante en humanité habitée par le mystère de Dieu.
Plusieurs de nos jeunes désirent trouver Dieu!
«Dieu est la vérité. Qui cherche la vérité, cherche Dieu, qu’il en soit conscient ou non» (Edith Stein).
Deux films, deux regards
Il y a déjà 14 ans qu’a eu lieu le génocide au Rwanda. Et ceux qui ont vécu ce massacre ne veulent surtout pas qu’on oublie. À preuve, on a porté à l’écran cet horrible événement à plusieurs reprises. J’ai vu deux versions pour vous. Le premier «J’ai serré la main du diable», un film dur où l’humanité se montre sous son pire jour. Et le deuxième, «Larmes d’avril», une œuvre étonnante où l’amour du Christ triomphe de tout. À voir absolument!
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