Recherche par étiquette: Enfants soldats
Les actualités« Pour aider les enfants soldats, construisons des écoles »
« Nous avons constaté que les jeunes qui entrent volontairement au sein des groupes armés sont ceux qui ne vont pas à l’école. C’est pourquoi il est important que, dans le Nord Kivu, soient présentes toujours davantage d’écoles et de jeunes instruits.
De plus en plus d'enfants exploités au Pakistan
Au Pakistan, on enregistre plus de 10 millions d’enfants de 10 à 15 ans qui travaillent dont nombre sont ceux qui sont employés à la pêche, dans les mines, pour les récoltes et dans les fours de cuisson. Selon le dernier rapport annuel de la Société pour la Sauvegarde des Droits de l’Enfant (SPARC) intitulé « L’Etat des enfants au Pakistan 2011 », du fait des inondations continuelles dans le pays, 1,8 millions d’enfants ont abandonné leurs études au cours de ces deux dernières années.
Le drame des fillettes soldats
Lorsque l’on parle d’enfants soldats, on ne fait presque jamais référence aux fillettes et jeunes filles enrôlées bien qu’elles représentent 40% de celles qui sont impliquées dans les guerres. Elles ont des rôles différents : à peine enlevées, elles servent de bonne à tout faire aux soldats, elles cuisinent, amassent les provisions et, une fois atteint l’âge de la puberté, elles sont contraintes à épouser les chefs des guérilleros.
La Somalie promet à l'ONU de mettre un terme au recrutement d'enfants soldats
En visite à Mogadiscio, la capitale de Somalie, la Représentante spéciale de l'ONU pour les enfants et les conflits armés, Radhika Coomaraswamy, a annoncé avoir reçu l'engagement du Président et du Premier ministre de Somalie qu'ils allaient mettre en œuvre un plan pour arrêter le recrutement et l'utilisation d'enfants dans l'armée. Pour la Représentante spéciale, la finalisation de ce plan va permettre « de retirer le gouvernement somalien de la liste de la honte des parties qui commettent des abus graves contre les enfants ».
L'ONU soutient la démobilisation d'enfants soldats
Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies pour les enfants dans les conflits armés, Radhika Coomaraswamy, s'est rendu lundi en République centrafricaine afin d'évaluer la situation des enfants et les violations commises par l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) et pour signer un accord et un plan d'action pour la démobilisation des enfants soldats avec un autre groupe armé, la Convention des patriotes pour la justice et la paix (CPJP).
Côte d'Ivoire : l'ONU s'inquiète des accusations d'abus contre des enfants
La Représentante spéciale du Secrétaire général de l'ONU pour les enfants et les conflits armés, Radikha Coomaraswamy, s'est dite mardi profondément préoccupée par les accusations récurrentes de meurtres, de mutilations et d'enlèvements d'enfants en Côte d'Ivoire depuis le début de la crise post électorale.
Ouganda - Croire en un Dieu d’amour et de réconciliation
Stephen avait 16 ans lorsque les rebelles de la tristement célèbre Lord’s Resistance Army (LRA, Armée de Résistance du Seigneur) attaquèrent le petit séminaire de l’archevêché de Gulu en Ouganda du nord le 11 mai 2003 et le kidnappèrent avec 40 autres petits séminaristes. Ils emmenèrent les jeunes dans le Bush pour en faire des soldats. À ce jour, douze des garçons sont toujours manquants. Stephen a eu de la chance: il a pu échapper à l’enfer après quelques semaines. Aujourd’hui, il se prépare au sacerdoce au séminaire d’Alokolum. Il a raconté son histoire aux représentants de l’organisme catholique international de charité «Aide à l’Église en Détresse», qui étaient récemment en déplacement en Ouganda.
Ouganda : Un jeune séminariste raconte l’enfer des « enfants-soldats »
Stephen avait 16 ans lorsque les rebelles de la tristement célèbre Lord's Resistance Army attaquèrent le petit séminaire de l'archevêché de Gulu en Ouganda du nord le 11 mai 2003 et le kidnappèrent avec 40 autres séminaristes. Ils emmenèrent les jeunes dans le Bush pour en faire des soldats. Jusqu'à ce jour, douze des garçons sont toujours manquants. Stephen a eu de la chance : Il a pu échapper à l'enfer après quelques semaines. Aujourd'hui, il se prépare au sacerdoce au séminaire d'Alokolum. Il a raconté son histoire aux représentants de l'Œuvre internationale catholique de bienfaisance « Aide à l'Église en Détresse », qui étaient récemment en déplacement en Ouganda.
Les enfants soldates
Lorsqu’elles servent dans les groupes armés, les jeunes filles sont plus vulnérables que les garçons. Elles sont violées, forcées au « mariage » ou à l’avortement. Leur réinsertion dans la société est extrêmement difficile.
Comme les garçons, les filles sont victimes de terribles violences lorsqu’elles sont enrôlées de force comme soldates. Parfois, elles s’engagent volontairement en espérant échapper à un mariage forcé ou pour être indépendantes de leur famille. Mais une fois dans les troupes, elles sont exploitées comme esclaves sexuelles. « Personne n’était en charge de notre dortoir et nous étions violées chaque nuit », raconte une jeune Zimbabwéenne qui a servi dans un programme national d’entraînement militaire pour les jeunes. « Nous étions si effrayées que nous ne dénoncions jamais les viols. La plus jeune fille de notre groupe avait 11 ans et elle était régulièrement violée dans la base. »
2010 — Journée internationale contre l'utilisation des enfants soldats
À l’initiative de la Coalition belge contre l’utilisation des enfants soldats, dont Amnesty International fait partie, plus de 800 jeunes se mobilisent, entre autres en chansons, pour dire « Non à l’utilisation des enfants soldats ». Ils viendront déposer leurs jouets en forme d’armes pour qu’ils soient écrasés par un rouleau compresseur, en symbole de lutte contre l’utilisation des enfants soldats. Le Ministre de la coopération au développement Charles Michel sera présent pour recevoir les recommandations formulées par la coalition.
Népal : Accord sur la démobilisation d'enfants soldats
Les enfants soldats enrôlés dans l'ancienne rébellion communiste népalaise vont être libérés et pouvoir bénéficier de programmes de formation, en vertu du plan d'action signé mercredi par le gouvernement, le Parti communiste et les Nations Unies.
Cette signature a eu lieu en présence de la Représentante spéciale du Secrétaire général pour les enfants et les conflits armés, Radhika Coomaraswamy. Le processus d'identification des candidats à la démobilisation avait été effectué par l'ONU en 2007. « Aujourd'hui, les mineurs qui ont passé les trois dernières années dans des cantonnements de l'armée maoïste, leur vie étant suspendue à cette décision, vont finalement pouvoir progresser en direction d'un avenir plus positif », a déclaré Mme Coomaraswamy.
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