Dans L’Évangile de la vie, Jean-Paul II invite à aller «à la découverte des besoins des personnes, en ouvrant, s’il le faut, de nouvelles voies, là où le besoin se fait le plus urgent et là où l’attention et le soutien sont le plus déficients». C’est exactement ce qu’ont fait Louise Caron-Giguère et son équipe en fondant La Roselière il y a cinq ans, un organisme qui offre «une pause pour y voir plus clair» aux femmes qui vivent une grossesse imprévue ou encore qui subissent les contrecoups inévitables liés à un avortement.
Vous ai-je déjà parlé de notre fanatique écologique? Eh bien, voici… On venait d’ensemencer du gazon, car notre terrain avait été victime d’une moufette mangeuse de vers blancs… Toute la famille avait travaillé fort à pelleter l’énorme tas de terre. Intriguées, les quatre petites voisines d’en face s’étaient jointes à nous. Équipée de bottes d’eau et de redoutables pelles TONKA, la marmaille jouissait de pouvoir se salir sans se faire chicaner.
Nous vous présentons ci-dessous quelques bribes des quatre conférences qu’Yves Semen (1) a données lors du “Symposium sur la théologie du corps” tenu à Québec en novembre 2008 et qui ont eu un effet boeuf sur les participants. Il s’agit d’une vulgarisation de l’oeuvre colossale de Jean-Paul II. Une théologie qui décape les vieilles et fausses mentalités pour en laisser découvrir de plus profondes et plus hautes, sur la sexualité humaine, sur le mariage chrétien comme un chemin de sainteté possible.
Au début de mai, environ 90 médecins, infirmiers, infirmières et étudiants en médecine se sont réunis à l’Hôpital Élisabeth-
Bruyère d’Ottawa. Ils venaient de la Colombie-Britannique à la Nouvelle-Écosse, incluant des délégations importantes des villes de Montréal et de Québec. Il s’agissait de la première rencontre des Guildes de la Fédération canadienne des médecins catholiques.
«Encore une fois, un appareil de chauffage d’appoint, est à l’origine d’un incendie qui a détruit, en cette froide matinée, une résidence de la rue Du Fort-Chambly, jetant à la rue Chantale Dubeau, Christian Larouche et leurs cinq enfants…»
C’est en ces termes qu’était annoncé au bulletin de 18h00, ce que nous avons vécu en ce 14 janvier 2009.
Question: Pourriez-vous nous expliquez ce qu’est le jansénisme..., d’où ça vient?
Réponse: Je me permets un préambule qui nous aidera à mieux comprendre le jansénisme. Il y a toujours eu dans l’Église une tendance au rigorisme. La preuve en est ces nombreuses sectes, qui embrigadaient nombre de chrétiens de vie très stricte. Je pense au montanisme, au marcionisme, au manichéisme des premiers siècles, au temps des péchés dits irrémissibles. Le dualisme avait grande popularité dans plusieurs milieux chrétiens: on opposait matière et esprit. On méprisait la matière, on méprisait le mariage, pour tomber dans l’angélisme par une sévérité excessive et souvent privée d’amour divin.
J'ai eu la grâce, comme reporter et malgré mon âge, de participer à la Montée jeunesse canadienne qui se tenait à Québec du 15 au 18 mai dernier. Le thème proposé: «Missionn’ère: ose le style saint Paul». Les conférenciers, l’attachement des jeunes à l’Église et au Christ, leur ferveur, leur feu pour l’évangélisation m’ont tellement touchée, que j’use d’originalité en vous proposant un témoigno-reportage (on fait bien des publireportages!).
Je contacte des responsables de la Famille Marie-Jeunesse pour obtenir leur chronique Le sel de la terre pour le dernier numéro du Nic avant les vacances. J’apprends alors avec tristesse qu’ils ne pourront la produire parce qu’ils sont en plein Concile des jeunes: une rencontre annuelle où les membres de Marie-Jeunesse reçoivent d’autres jeunes (300 cette année) afin de les “contaminer” par leur amour de Dieu.
L'Année sacerdotale débutera le 19 juin 2009, 150e anniversaire de la mort de saint Jean-Marie Vianney, patron des prêtres du monde entier. Elle s’échelonnera jusqu’en juin 2010 et démontrera que l’Église catholique «est fière de ses prêtres, qu’elle les aime, qu’elle les honore et qu’elle les admire», a annoncé le cardinal Claudio Hummes, préfet du dicastère romain pour le clergé.
La vie d’un saint, c’est comme un cinquième évangile. Avoir connu le père Louis-Marie Parent, c’est une véritable grâce. J’ai fait sa connaissance à la fin de 1993. Pour notre 25e anniversaire de mariage, Jean-Robert et moi avons fait un voyage en Grèce organisé par L’Informateur catholique. Le père Parent était un des animateurs spirituels. Mon mari et moi avions décidé de nous reposer car nous étions très engagés en temps ordinaire.
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